• 沒有找到結果。

CHIMIE ANALYTIQUE

在文檔中 PHYSIQUE CHIMIE (頁 38-48)

REVUES MENSUELLES

CHIMIE ANALYTIQUE

Sur l'analyse des potasses. — LACOMBE (Bull. Suc. Dist., 1899, p. 897). —

Très intéressant mémoire sur l'analyse des potasses. L'auteur passe en

revue les méthodes employées, et les corps dosés, et il arrive à cette con-clusion : 1° que la composition des potasses brutes est très complexe;

2° qu'il serait nécessaire d'adopter un mode opératoire uniforme représen-tant la vérité d'une façon aussi exacte que possible.

Nouvel indicateur en alcalimétrie. — RIEGLER (Chem. Repert, 1899, p. 93).

— Une solution alcaline de gaïacol additionnée d'une solution de diazopa-ranitraniline donne le composé AzO2C0H',Az=AzCcH3(OCH3)OH qui est brun, insoluble dans l'eau, soluble dans l'alcool. La solution de ce produit à la dose de 0,2 % dans l'alcool constitue un indicateur plus sensible que laphtaléine, virant au rouge par les alcalis et au jaune verdàtre par les acides.

Sur le dosage du soufre dans les pétroles de Roumanie. — FILITI (Bull. Soc.

Chim., 1899, p. 399). — La méthode Carius donnant lieu à des difficultés d'opération et ne permettant pas d'employer des quantités assez fortes de matière, M. Filiti a expérimenté avec succès la combustion de 4 grammes de pétrole dans la bombe calorimétrique en présence d'oxygène pur et d'une petite quantité d'eau. Tout le soufre est oxydé et peut être dosé avec une grande exactitude. L'auteur a trouvé des teneurs en soufre variant de 0,12 à 0,25 % .

Dosage de la glycérine dans les liquides fermentés. — LABORDE (J. Ph.

Ch., 1899, p. 406). — Pour les liquides complètement fermentés, on-en prend 50cc, on met dans un matras de 250cc avec 100 grammes de grains de plomb un peu gros et un peu de limaille de zinc, puis on évapore presque à siccité; on ajoute 1 à 2 grammes de chaux éteinte, on agite, puis l'on épuise par un mélange contenant 2 volumes d'étherpour 1 volume d'alcool.

La solution éthérée est additionné de 10 gouttes d'acide sulfurique, distillée presque à sec, puis étendue avec 25cc d'eau. On chasse l'alcool par l'ébulli-tion, et l'on concentre jusqu'àce qu'on n'ait plus que2cc, on ajoute 6C° d'acide sulfurique concentré et l'on charbonne à 150°. La glycérine se décompose et donne un dépôt de charbon qu'on peut recueillir sur un filtre, laver, sécher et peser. En multipliant par 2,56, on transforme en glycérine.

Sur la recherche de la saccharine dans les aliments. — DR HASTERLIK (Chem.

Zeit., 1899, p. 267). — L'union libre des chimistes de Bavière a proposé la méthode suivante due à Spaîth pour la recherche de la saccharine dans la bière. On évapore 500cc de bière avec quelques cristaux de nitrate de cuivre, on mélange avec du sable et de l'acide phosphorique et l'on épuise avec de l'éther de pétrole. L'extrait obtenu est sucré ; on peut y doser la saccharine en projetant parpetites portions le résidu dans du salpêtre fondu et dosant l'acide sulfurique, ou bien en chauffant avec de la soude et recherchant l'acide salicylique. (L'emploi de la potasse donnerait de l'acide paroxy-benzoïque.)

Recherche de V alcool méthylique dans les liqueurs. — A. TRILLAT (Bull. Suc.

Dist., 1899, p. 875). — L'auteur applique sa méthode de recherche de

280 REVUES MENSUELLES

l'alcool éthylique en y apportant quelques modifications pour la recherche spéciale aux liqueurs.

On étend 50C° de liqueur avec 50CC d'eau, on filtre sur une couche de noir fin s'il y a des essences,- puis on ajoute 8 à 10 grammes de chaux éteinte.

On distille dans un ballon muni d'un' appareil à boules et l'on recueille les premières portions que l'on oxyde ultérieurement au moyen de bichro-mate et d'acide sulfurique comme dans la méthode rappelée plus haut.

Sur l'analyse de la betterave. — ZAMARON (Bull. Suc. Dist., 1899'

p. 886). — Après avoir mentionné les causes d'erreur de la méthode de digestion aqueuse à froid, M. Zamaron montre qu'il est plus rapide et plus exact d'opérer au bain-marie à 95° pendant 20 minutes; on obtient ainsi la totalité du sucre contenu dans la pulpe de betterave.

Essai. des huiles d'acétone. — A. et P. BUISINE (J. Ph. Ch., 1899, p. 375).

— Voici les caractères des huiles d'acétone de suint:

Densité à 15°: = 0,833 à 0,833

Soluble dans l'eau 18 à 22 %

Insoluble dans le bisulfite de sodium à 30° Baume 6 à 9 % Distillation du produit de 60° à 90° 80 % environ

— — 90- à 110» et au-dessus 20 % Ces huiles sont donc en majeure partie de la méthyléthylcétone.

Action: de certains solvants sur le bleu de Prusse en présence des graisses. — W. FRESENIUS et L. GRUNHUT (Z. Anal. Ch., 38-31). — Le bleu de Prusse donne en contact avec de l'huile ou des acides gras, avec l'éther anhydre ou le chloroforme, une coloration bleue intense. Les solvants extraits du pétrole ne donnent pas cette réaction.

Recherche du mercure dans les produits des vignes traitées aux bouillies mer-curielles. — MM. LÉO VIG-NON et J. PERRAUD (C.-R., 1. 128, p. 830). — Les auteurs ont appliqué à nouveau la méthode indiquée récemment par MM. Léo Vignon et Barillot pour la recherche et le dosage du mercure dans les produits de la vigne. Ils ont constaté que les produits de fermen-tation des raisins traités aux bouillies mercurielles ne renfermaient que des quantités minimes de mercure et que, par conséquent, ils peuvent être sans danger livrés à la consommation. Ils ont, en outre, constaté que si, au point de vue de l'hygiène, l'action paraissait nulle, elle était, au con-traire, néfaste à la végétation de la vigne.

A ce sujet, M. Berthelot fait remarquer qu'il y a lieu de faire toutes réserves en ce qui touche l'influence hygiénique des raisins et des vins contenant des doses sensibles de mercure comme celles trouvées par MM. Léo Vignon et Perraud.

Dosage colorimétrique du Nickel. — LUCAS ■ (Bull. . Soc. Chim., 1899,

p. 432). — L'auteur utilise la coloration rouge que donne les sulfocarbo-nates d'ammonium ou de potassium avec les sels de nickel pour doser de très petites quantités de -ce métal, notamment dans les aciers au nickel.

On attaque 0&R,5 de métal par l'eau régale, on fait deux séparations

succès-sives à l'ammoniaque et chlorhydrate d'ammoniaque; on étend à 500CC et on prélève 3 prises d'essai de 50CC. A là première portion on ajoute 10CO de sulfocarbonate d'ammonium, à la deuxième* 10CC de sulfocarbonate de potassium. Si la coloration obtenue est identique dans les deux cas, il n'y a que du nickel ; dans le cas contraire, il y a du cobalt en présence et il faut le séparer. S'il y a égalité de teinte, on compare avec une solution type de nitrate de nickel à Osr,l de nickel par litre.

S'il y avait du cuivre, il y aurait lieu de le séparer, soit par l'hydrogène sulfuré, soit par l'électrolyse.

La solution de sulfocarbonate d'ammonium s'obtient en laissant digérer

24 heures à une douce chaleur du sulfure d'ammonium fraîchement pré-paré, additionné de 1/20 de son poids de sulfure de carbone.

Quant au sulfocarbonate de potassium, on l'obtient en saturant par l'hydrogène sulfuré la moitié d'une solution de potassium à S % , ajoutant l'autre moitié, puis faisant digérer à une douce chaleur avec 1/25 de son poids de sulfure de carbone. On étend ensuite d'eau de façon à avoir une solution d'une coloration égale à celle du sulfocarbonate d'ammonium.

Les deux solutions sont conservées en flacons bien bouchés.

Sur la composition du phosphate ammoniac omagnésien. — GOOCH et

MARTHA AUSTIN (Z. anorg. Ch., B. XX, H. 2, p. 119).— Des expériences des auteurs, il résulte qu'il faut, pour éviter de faire une erreur en- plus dans les dosages, décanter la liqueur qui surnage les précipités, redissoudre ceux-ci dans le moins possible de HC1 et reprécipiter par un léger excès d'ammoniaque; puis filtrer, laver à l'eau ammoniacale.

Les auteurs confirment les résultats obtenus par Gibbs et recomman-dent l'emploi de sa méthode analytique.

Sur le dosage de tapotasse. — H.WEBER (Z. Anal. Ch., 1899, p. 171). —

L'auteur étudie un procédé de dosage de la potasse consistant à précipiter ce corps par l'acétate de cobalt et le uitrite de sodium. On mélange, au moment de l'usage à volumes égaux, les deux solutions suivantes :

1° 20GR d'acétate de cobalt et 50CO d'acide acétique pour un litre.

2° 120BR de nitrite de sodium pour un litre.

Pour effectuer la précipitation, on ajoute à la liqueur un excès de réactif (300CC pour i«r de chlorure de potassium). On laisse reposer une nuit à 40°, on ajoute un peu d'acide acétique, on filtre ; on lave d'abord avec du réactif, puis avec de l'alcool à 80°. Le précipité a une composition se rapprochant de la formule Co (AzO2)3 -f 3 (KNa) AzO2 + nH20, mais comme cette composition n'est pas très bien définie, on redissout le préci-pité dans l'acide chlorhydrique, puis l'on précipite par le chlorure de pla-tine ou le perchlorate.

La solution à précipiter ne doit contenir ni ammoniaque, ni acide borique ou silicique. Quant aux autres corps tels que Ba, Ca, Mg, Al, Cr, Fe, Zn, Mn, Ni, ils ne gênent pas l'opération pas plus qu'une grande quantité de sels étrangers; la précipitation est complète, même si le pro-duit n'en renferme que 0,2

282 REVUES MENSUELLES

Sur la séparation de l'iode, du chlore et du brome au moyen de l'alun de fer. -r- A. 0A\AZ7A.(Mem. dcll' Acc* délie Scieme di Bologna [5] 5.21) (Z.

anorg. Ch., B., XX., H. 2, p. 183).

Sur la séparation des fcrrocyanures d'avec les carbonylferrocyanures. —

MULLER (Bull. Soc. Chim., 1899, p. 475). — La solution étendue des ferro-cyanures (4 à 56R par litre) est acidulée par l'acide acétique (8 à 10&r par litre), puis additionnée en agitant de sous-acétate de plomb en léger excès.

On laisse au repos deux jours à l'obscurité, on décante le liquide clair, on filtre et on ajoute un excès d'acétate de cuivre qui précipite l'acide car*

bonyl-ferro-cyanhydrique.

Le précipité plombique est dissous dans de la soude pure et l'on verse dans de l'eau contenant de l'acide acétique en excès, on abandonne un jour dans l'obscurité, puis l'on recommence deux fois les mêmes

opéra-tions.

Après 3 dissolutions et précipitations successives du précipité plom-bique, on chauffe avec de l'acide sulfurique, on calcine et l'on pèse. Le poids trouvé multiplié par 0,5378 donne le ferrocyanure de potassium cor-respondant.

Quant au précipité de carbonylferrocyanure de cuivre obtenu plus haut, on le chauffe avec de l'acide sulfurique et l'on y dose le cuivre.

Quantité maxima de chlorures contenus dans l'air de la mer. — ARMAND GAUTIER (C.-R., t. 128, p. 715). — En faisant passer de l'air recueilli en pleine mer sur un long tampon de laine de verre et en dosant le chlore arrêté par ce tampon, M. Gautier est arrivé au chiffre de 0sr,022 de chlo-rure de sodium par mètre cube d'air, chiffre qu'il considère comme un maximum.

Analyse de l'eau pour l'épuration chimique. — LÉO VIGNON et,MEUNIER

(C. R.,t. 128, p. 683).

Sur une réaction très sensible de l'acide acétone- dicarbonique . — G. DENI-GÈS (C.-R., t. 128, p. 680). — L'auteur a appliqué a, l'acide acétone-dicar-bonique la réaction qu'il a donnée, il y a quelque temps. (C.-R , t. 126, p. 1868) pour le dosage des acétones de la série grasse, au moyen du sul-fate mercurique.

Emploi de la centrifugeuse pour recueillir les précipités dans les dosages par pesée. — MEILLÈRE (Bull. Soc. Chim., 1899, p. 313). — Les avantages de la centrifugeuse, pour recueillir les précipités sont nombreux : les préci-pités, de même que ceux qui ont une consistance gélatineuse, peuvent être rapidement séparés de eaux mères; le lavage s'opère dans le tube même de la centrifugeuse et l'on effectue la pesée après dessiccation à la tempéra-ture convenable, sans avoir bèsoin de transvasement ultérieur. L'auteUr donne de nombreux exemples où il est commode d'employer son procédé et il engage les chimistes à l'expérimenter.

Dosage des sucres par pesée du précipité cuprique. — MEILLÈRE et

CHA-PELLE (Bull. Soc. Chim., 1899, p. 515). On précipite par la liqueur de Fehling dans les tubes d'une centrifugeuse, on les chauffe et on les met dans l'appareil. On lave à deux reprises par l'eau bouillante, l'on sèche à

150° pendant S minutes et l'on pèse.

Il est bon de vérifier la tare des tubes après la pesée.

Analyse chimique des limonades gazeuses. — Ch. BLAREZ (Bull. Soe. Pharm.

Bordeaux, 1899). L'auteur signale, en particulier, la recherche de la saccharine qu'il extrait comme suit : on évapore rapidement, dans un ballon à col court, 50CC de limonade additionnée de 2 à 3 gouttes de carbo-nate de soude en solution, de façon à obtenir un liquide sirupeux. On rend légèrement acide par l'acide chlorhydrique pur, et l'on extrait à l'éther.

L'éther évaporé laisse la saccharine, recônnaissable à sa saveur et que l'on caractérise en chauffant avec de là soude dans un creuset d'argent, rendant acide par l'acide chlorhydrique et épuisant par la benzine. La caractérisa-tion de l'acide salicylique se fait au moyen du perchlorure de fér étendu;

on peut, en outre, caractériser l'acide sulfurique dans la liqueur aqueuse.

Réaction colorée pour caractériser la présence de l'alcool méthylique., —

FAUDRIER (Ann. Ch. Analyt., 1899, p. 156). L'auteur propose de caractériser, par l'acide gallique, l'aldéhyde formique produite par la combustion incomplète de l'alcool méthylique au moyen d'une spirale de cuivre chauffée au rouge plongée dans l'alcool à essayer (réaction indiquée par MM. Mulliken et Scudder. Am. Chem. Journ.). Ces derniers auteurs avaient mentionné la résorcine, mais ce phénol ne donne pas une coloration caractéristique comme l'acide gallique signalé par MM. Barbet et Faudrier; il eot préférable d'avoir recours à l'acide gallique, qui est très sensible.

Différenciation entre les chlorhydrates de.méta et de paraphénylène diamine.

L. CUNIASSE (Ann. Ch. Analyt., 1899, p. 156). Le chlorhydrate de métaphénylène diamine donne en solution aqueuse avec l'aldéhyde éthy-lique, une coloration jaune avec fluorescence verte analogue à la fluorés-, céine, tandis que le chlorhydrate de paraphénylène diamine ne donne qu'une coloration rouge orangée sans fluorescence.

La réaction se fait en chauffant la solution aqueuse du sel avec une solution d'aldéhyde à 1 % environ et laissant refroidir.

Analyse de la chicorée. — J. WOLFF (Ann. Ch. Analyt., 1899, p. 157).

— L'auteur a entrepris l'étude de la racine de chicorée fraîche et torréfiée.

Il a constaté que cette plante renfermait une assez forte proportion d'inuline, 15 % environ suivant les provenances, de petites quantités de matières réductrices, vraisemblablement du lévulose, des matières azotées, de la cellulose.

Le dosage de l'inuline est fait par épuisement par l'eau chaude, en pré-sence de carbonate de chaux et observation au polarimètre. Le même liquide, soumis à l'inversion est titré comme contrôle par la liqueur de

284

REVUES' MENSUELLES

Fehling. (On a eu soin de titrer les matières réductrices avant l'inver-sion.) Le pouvoir rotatoire de l'inuline étant — 36°S, il est facile de calculer la

quantité % .

L'auteur donnera, dans un prochain article, la suite de son travail.

Réaction très sensible de l'eau oxygénée. BARRALET (Ch. News, 1899, p. 137). — On prépare du ferrocyanure ferreux au moment de faire l'essai, puis l'on ajoute le liquide supposé contenir de l'eau oxygénée. Sous l'ac-tion de cet oxydant, il ' se forme du bleu de Prusse qui, par son pouvoir colorant, permet de constater des traces d'eau oxygénée. Les oxydants tels que l'acide chrômique, les hypochlorites ou le permanganate à doses très diluées ne fournissent pas cette réaction.

Sur l'emploi de l'acide silico-tungstique comme réactif des alcaloïdes. — G. BERTRAND (Bull. Soc. Chim., 1899, p. 434). — L'acide silico-tungstique 12 Tu O3 Si022H20 est préconisé par l'auteur pour la précipitation des alcaloïdes. On emploie une solution de 5sr d'acide ou de sel de sodium dans 100cc d'eau distillée. Les précipités obtenus ont l'avantage de pouvoir régénérer très facilement l'alcaloïde en traitant par un alcali, l'ammo-niaque par exemple.

M. Bertrand a étudié la sensibilité de son réactif et donne des tableaux dans lesquels celle-ci est mentionnée.

P. MÉKER.

CHIMIE AGRICOLE

■ Le travail des bactéries du fumier. — STUTZER (Deustch. Landw. Pr., 1899, p. 293). — Ces bactéries donnent du carbonate d'ammoniaque et de l'azote libre formé par oxydation des matières azotées, puis réduction de ces

pro-duits oxydés.

Sur les causes et l'importance de la destruction des nitrates du sol. —

KRUGER et SCHVEIDEWIND (Landw. Jahrbûch., 1899, p. 217). — Recherches ayant pour but d'élucider l'influence de l'état physique ou de la composi-tion chimique du sol sur la destruccomposi-tion des nitrates. Le fumier agit dans cette destruction en apportant des pentosanes, aliments préférés des microbes dénitrificateurs.;

Chlorophylles de fougères. — A. ÉTARD (Ann. Inst. Pasteur, t. XIII,

p_ 436). — L'auteur insiste surtout sur la pluralité des chlorophylles et sur les diverses fonctions de ces corps dans une même plante. '

Caractères anatomiques et physiologiques des plantes rendues artificiellement alpines par l'alternance des températures extrêmes. — Gaston BONNIER

(C. R., t. 128, p. 1143). — Les pétioles et tiges sont des tissus protecteurs mieux développés; les feuilles sont plus épaisses et contiennent plus

d'anthocyanine ; elles assimilent plus par unité de. surface. Les fleurs sont grandes et plus colorées.

Sur le sucre réducteur et inversible des tiges de maïs, après enlèvement de l'épi lors de sa formation. — C. ISTRALI et G. ŒTTING-ER (C.-R., t. 128,

p. 1115). — Les analyses ont montré que la valeur sucrière de la tige aug-mentait de beaucoup en faisant végéter la plante après lui avoir enlevé l'épi au moment de sa formation.

Note sur les phosphates. — M. J. JOFFRE (Bull. Soc. Chim., 3° série, t. 21, p. 511). — L'auteur a cultivé des plantes dans un milieu nutritif, mais ne contenant pas de phosphore, en les additionnant de divers engrais phosphatés pour reconnaître leur efficacité relative. L'apatite ne produit pas d'effet, tandis que le phosphate tricalcique, à l'état de cendres d'os,., et surtout à l'état gélatineux, possède une action très marquée. Enfin, le phosphate monocalcique soluble donne les meilleurs résultats.

. A. HÉBERT.

ÉLECTROCHIMIE

Piles et accumulateurs. — Plaques. — DUJARDIN (Brev. ang., n° 28.242).

— Electrodes pour accumulateur au zinc. — BRAULT (Brev. franc, n° 283.902). Addition de sulfate de chaux à la pâte et en outre de chlorure de mercure, de chlorure de platine ou d'un mélange des deux à la négative.

Le mélange est traité par l'ammoniaque, et lorsqu'il commence à durcir, on le broie et on l'utilise. — TRUDELLE (Brev. franc, n° 284.366). — Lame mince de plomb entre deux galettes de minium placées elles-mêmes entre deux lames de plomb percées de gros trous, le tout est enveloppé d'une toile inattaquable par l'électrolyte. — WILLARD (Brev. franc, n° 28 i. 71 9 et 284.720). — Cadre supportant des baguettes de verre ou autre substance autour desquelles sont enroulés des fils de plomb. — LANDRAG-IN (Brev.

franc, n° 284.759). — Plaques portant sur les côtés de gros trous pour per-mettre de les supporter facilement. — FIEDLER et JACKEL (Brev. franc, n° 285.001). — Pour donner de la dureté à la matière active on délaye de la litharge dans une masse sirupeuse obtenue en dissolvant de l'anthracène dans de l'acide acétique cristallisable, bouillant, puis saturant à froid par un sel de plomb. —TOMMAS'I (Brec. franc, n° 285.202). — Addition d'oxydes de cobalt et de manganèse à la pâte pour plaques positices et addition de charbon aux négatives. — TURPIN (Brev. franc, n° 285.559). — Emploi de l'aluminium, soit pour les bacs, soit pour les plaques.

Chimie minérale. — Sur l'électrolyse du thiosulfate d'ammonium. — P.

PIERRON (Bull. Soc. Chim. ,3, t. 21, p. 477).— Outre un dépôt de sonfre il y a formation à la cathode d'acides sulfurique, sulfureux, trithionique et

té-286 REVUES MENSUELLES

trathronique ; à l'anode il y a simplement du sulfure d'ammonium. Les rapports de ces produits entre eux varient avec les différentes densités du courant.

Décapage électrique des métaux. — S. COWPER COWLES (Rev. Ind., t. 30, p. 205). — Applicable notamment pour faciliter l'enlèvement des battitures sur le fer en bain acide; il faut opérera' chaud ; un dispositif permet de chan-ger alternativement le sens du courant.

Sur les impuretés de l'aluminium. — MINET (C.-R., 1. 128 p. 116). — Des-cription de 3 modèles d'appareils destinés à éviter l'introduction d'impu-retés dans l'aluminium au cours du traitement.

Chimie organique. — Sur une modification électroly tique de la méthode de Sandmeyer et Gatterman. — VOTOSEK et ZENISEK (Z. Elch., t. S, p. 485).

Si l'on électrolyse une solution glacée d'un diazoïque tel que le chlorure de diazobenzol, tenant en solution un sel de cuivre avec des électrodes en cuivre, on observe un violent dégagement d'azote; il se dépose une couche huileuse, qui distillée, à la vapeur d'eau, donne du chlorobenzol, du phénol et un peu d'azobenzol. La réaction est générale, les auteurs ont pu l'appli-quer à un certain nombre de corps.'

Electrolyse de l'éthylsuccinate de sodium. — BOUYEAULT (Bull. Soc. Chim.

3, t. 21, p. 452). — Outre l'adipate et le propionate d'éthyle déjà signalés par plusieurs auteurs, il y a formation d'a-oxypropionate d'éthyle. et d'un

3, t. 21, p. 452). — Outre l'adipate et le propionate d'éthyle déjà signalés par plusieurs auteurs, il y a formation d'a-oxypropionate d'éthyle. et d'un

在文檔中 PHYSIQUE CHIMIE (頁 38-48)

相關文件