• 沒有找到結果。

CHIMIE GÉNÉRALE

在文檔中 PHYSIQUE DE (頁 31-39)

REVUES MENSUELLES

CHIMIE GÉNÉRALE

CHIMIE GÉNÉRALE

Propriétés générales des corps. — Les propriétés thermiques de l'isopcn-tane. — S. YOUNG (Z. phijs. Ch., t. 29, p. 193). — Depuis les recherches classsiques d'Andrews et de van der Waals sur la continuité de l'état liquide et de l'état gazeux, les relations entre la température, le volume et la pression des gaz et des liquides ont été établies par le calcul et vérifiées par l'expérience. L'auteur a étudié l'isopentane pur dont le point d'ébulli-tion est27°9o, la température critique 187°8 et la pression critique 2S020 mil limètres.

La première partie du mémoire est consacrée a l'exposé des méthodes expérimentales et contient un grand nombre de tableaux où sont donnés les résultats obtenus. Les conclusions théoriques qui en découlent s'ac-cordent avec les expériences de M. Amagat sur l'acide carbonique, l'éthy-lène et d'autres gaz (Elasticité et dilatabilité des fluides jusqu'aux très hautes

368 REVUES MENSUELLES

pressions. —■ Ann. Ch. Ph., (6), 29, 67), d'après lesquelles il paraît résulter que les variations du coefficient de pression avec la température, toujours très petites, s'annulent aux températures suffisamment élevées et probable-ment à toutes les températures sous des pressions suffisantes: c'est bien ce que paraissent montrer les résultats relatifs à ceux des gaz qui, dans les limites .de température où ont été faites les recherches, sont déjà beaucoup au-dessus de leur température critique.

Constante diélectrique et changement d'état d'agrégation des alcools jus-qu'aux plus basses températures. — R. ABE&G etW. SEITZ (Z.phys. Ch., t. 29, p. 242). — M. Abegga indiqué, il y a quelque temps, une relation entre la température T et la constante diélectrique d'un liquide :

T D = ce jy0

c étant une constante d'intégration égale à D pour T = 0.

Les auteurs ont étudié les alcools amylique, isolutylique, propylique, éthylique et méthylique depuis -f- 16° jusqu'à leur point de solidification (plus de 100° au-dessous de zéro), ainsi que le nitrobenzol depuis + 33°

à — 0°. Il y a accord entre D calculé et D observé, tant que le corps reste à l'état liquide.

Pour les alcools à l'état solide, comme d'ailleurs pour l'eau, on obtient des valeurs de D beaucoup plus faibles. Il s'ensuit que l'état solide vitreux des alcools, eu égard aux propriétés diélectriques, ne présente aucune continuité avec l'état liquide, et que, par contre, les états vitreux et cris-tallins ne diffèrent pas sensiblement.

Sur le pouvoir cryoscopique des alcools. — W. BILTZ (Z. phys. Ch., t. 29, p. 249). — Beaucoup d'alcools ont été expérimentés. Alcools primaires : propylique, butylique, isobutylique, isoamylique, heptylique, octylique, cinnamique, cétylique. Alcools secondaires : isopropylique, butylique, méihylhexylcarbinol. Alcools tertiaires : triméthyi», diméthyléthyl», méthyldiéthyl=, allyldiméthyl*, triéthyl*, allylméthyléthyl*, méthyldi-propyl-, propyldiéthyh, allylméthylpropyl=, allyldiéthyh, allylméthyl-normaibutyl=, allylméthyltertiairebutyl*, éthyldipropyh, allylpropyh, tri-phényh carbinol.

Le solvant généralement employé a été le benzène. Les résultats sont consignés dans de nombreux tableaux numériques que l'on trouvera au mémoire original.

Comme conséquence pratique de ces résultats, on peut d'abord prédire le pouvoir cryoscopique de beaucoup de corps. On devrait admettre que les trois alcools (phônyl=, diphényl», triphényL carbinol) donnent des courbes dont l'allure permettrait de conclure : 1° parce que les poids moléculaires de ces corps montrent des différences importantes; 2° parce que, dans ces alcools, le groupe OH est tantôt primaire, tantôt secon-daire, tantôt tertiaire.

Au point de vue du degré d'association des alcools, l'auteur rappelle les travaux de Ramsay et Shields sur le poids moléculaire des liquides.

CHIMIE

369

Les sels de diméthylpyrone et la quadrivalence de l'oxygène. — J. N. COLLIE

et T. TICHLE (Chem. Soc., t. 75, p. 710). — A la suite d'une étude des sels de diméthylpyrone, les auteurs pensent qu'en attribuant à l'oxygène une valence plus grande que deux, on jette une nouvelle lumière sur la manière d'être des composés organiques oxygénés. Presque tous ces composés réa-gissent facilement sur les acides et les bases, et leur activité chimique^

particulière peut être due à une affinité résiduelle de l'atome d'oxygène;

l'alcool, ordinairement regardé comme un composé saturé, étant en réalité non saturé, peut réagir de la manière suivante :

H

GW-OH

on*—o—

H ->

cmn+ivo

I

Cette conception conduit à admettre l'existence d'une base hypothétique, Vhtjdroxyde d'oxoniurn OH3OH, analogue aux bases hypothétiques AzIPOH, PIPOH, SH3OH, IHTOH.

Les modifications allotropiques du phosphore. — D. L. CHAPMAN (Chem.

Soc, t. 75, p. 734). — Le phosphore rouge et le phosphore métallique sont identiques ; ceci est prouvé par une apparence semblable sous le micros-cope. Les vapeurs du phosphore rouge et du phosphore ordinaire sont les mêmes. Le phosphore fond en se changeant en phosphore ordinaire sous pression, au point de fusion de l'iodure de potassium. Le phosphore naire fondu devient alors surfondu phosphore rouge, et le phosphore ordi-naire devient le liquide en surfusion des deux variétés (point triple du phosphore rouge). Comme à la température ordinaire, la modification rouge est stable et la blanche instable, le phosphore semble avoir à un degré remarquable la propriété de rester dans un état instable.

. Les courbes des points d'ébullition.— E. F. THAYER (Phys. Chem., vol. 3, p. 36). — Un mélange d'alcool et de benzène contenant 33,5 % d'alcool dis-tille sans changement à 66°7 sous une pression de 737mm. Un mélange de chloroforme et d'alcool contenant 7 % d'alcool distille sans changement à 58°5 sous une pression de 732mm5. Un mélange de chloroforme et d'acétone contenant 19 % d'acétone distille sans changement à 63°4 sous 737mml. Les points d'ébullition de tous les mélanges d'alcool et d'acétone se trouvent entre les points d'ébullition de l'alcool pur et de l'acétone pure.

Quelques courbes de points d'ébullition. — J. K. HAY WOOD (Phys. Chem., vol. 3, p. 317). — Les mélanges suivants (alcool-eau, alcool-éther, CHC13—CCI1, acétone-eau, acétone-éther) ont des points d'ébullition entre ceux des constituants. Une solution contenant 17,5 % d'alcool dans CCI'1, distille sans changement à 65°5 sous 768mm4. Une solution contenant 12,5 % d'alcool méthylique dans CHC13 distille sans changement à 54° sous 770ni">2. Une solution contenant 12 à 13 % d'alcool méthylique dans l'acé-tone distille sans changement à 55°9 sous 764mm8. Une solution contenant 15 à 20 % de CCI'1 dans l'acétone distille sans changement à 0°05 au-dessous

REVUE DE PHYS. ET DE CHIM. 24

370 REVUES MENSUELLES

du point d'ébullition de l'acétone pure, et tous les mélanges contenant plus de 40 % d'acétone bouillent à 1° au-dessous de l'acétone. En général, un constituant restant le même, les mélanges avec des substances de constitution chimique semblable ont des courbes semblables de points d'ébullition.

La déliquescence des nitrates de potassium, de sodium et d'ammonium. —

F. L. KORTRIGHT (Phys. Chem., vol. 3, p. 328). — Cette étude présente de l'intérêt par suite de l'emploi de ces sels dans la fabrication des

explo-sifs. 0. BOUDOUARD.

CHIMIE MINÉRALE

Métalloïdes. — Sur les phosphates, sulfates, tellurates, séléniates et dithio-nates fluorés. — F. WEINLAND et J. ALFA (Z. anorrj. Ch., B XXI, H. 1, p. 43). — Les auteurs ont préparé, caractérisé et analysé les principaux sels suivants :

P(OH)3(OM)Fl. M = K,RbouCs.

S20rFl2M3H,H20 M=KouCs.

Se20rFl°M3H,H20 M = KouRb Se03(OII)Fl(AzII4)K

TeO=F12M2,3H20 M = KouRb Se205Fl2M2,3H20 M^KouRb

Se°05(OH)FlCs'-i,H20 etc. (Bcrlhaud.)

Préparation du fluor par éleclrohjse dans un appareil en cuivre. — H. MOISSAN (C.-R., t. 128, p. 1543.) — L'appareil est l'appareil classique dans lequel le tube en U en platine est remplacé par un tube de même forme en cuivre. Pour l'électrode intérieure, on n'a pu remplacer le pla-tine, on lui a seulement donné une plus grande surface.

L'iode dans les eaux de ht mer et les eaux douces. — A. GAUTIER (Bull.

Soc. Chim., 3e série, t. 21, p. 566).

Action de l'iode sur les alcalins. — E. PÉCHARD (C.-R., t. 128, p. 1453),

— L'iode réagissant sur la soude donne une solution contenant un mélange d'hypoiodite, d'iodate et d'iodure; mais l'hypoiodite réagissant sur l'iodure suivant la réaction :

IONa+Nal-f WO = P +2NaOH la solution contient aussi de l'iode libre.

L'auteur détermine à chaque instant, par une analyse volumétrique, la proportion d'iode existant sous les trois états, libre, hypoiodite et iodate.

Ces dosages montrent que : 1° l'iodate passe par un maximum pour la composition I + 2NaOH.

2° L'iode libre diminue à mesure que la soude libre augmente. Polir I +2NaOII,I libre =2 % .

CHIMIE

371

3° L'élévation do température transforme rapidement l'hypoiodite en iodate.

Sur quelques propriétés de l'acide sulfureux liquide. — A. LANGE (Z. an-tjcw. Ch., 1899, p. 300).

Préparation d'acide azotique fumant. — VANINO. (Bcr., 1899, n° 9, p. 1 399).

Un nouveau mode de préparation de l'acide azothydriquc. — TANATAR

(Bcr., n° 9, p. 1399). — L'auteur prépare cet acide par l'action du chlorure d'azote sur l'hydrazine ; il emploie le chlorure d'azote en solution benzé-nique, préparé suivant Heutschel en employant 3 fois plus de benzine que ce dernier. L'opération dure environ 2 heures; on ajoute constamment de la soude pour rendre la liqueur alcaline et on agite fortement. On neutra-lise ensuite par S04H2 et on distille un quart de la liqueur. Le rendement a été de 36 % du rendement théorique calculé pour 1 gr. de AzCP.

(Berthaud.) Sur l'absorption de l'azote. — W. HEMPEL (Z. anorg. Ch., B. XXI, H. I, p. 19). — L'auteur constate que le meilleur absorbant de l'azote pour pré-parer l'argon est le suivant : 1 gr. magnésium finement pulvérisé, o grs chaux vive fraîchement préparée et pulvérisée grossièrement, 0sr,25 de sodium en morceaux de 1 à 2 mm. de diamètre. (Berthaud.)

Action du phosphurc d'hydrogène sur le cuivre, le sous-oxyde de cuivre et la solution ammoniacale de sels de cuivre. — E. RUBÉNOVITCH (C.-R., t. 128, p. 1398). — Le cuivre donne la réaction suivante :

PH3 + 3Cu= PCu3 -f 1 ,5H2 Cu20 donne

3Cu2Ô +2PH3 = 2PCu3+3I120

PCu3 est gris amorphe et semblable au phosphore préparé artificielle-ment. Avec les sels de Cu en solution ammoniacale, on obtient le même phosphure, et la réaction se passe entre 1 molécule de PH3 et deux de sels de cuivre.

Procédé de préparation de l'acide graphitique. — STANDENMAIER (Bcr., 1899, n° 9, p. 1394).

Métaux. — Sur l'hydratation de la chaux vive. — P. ROHLAND (Z. anorg.

Ch., B. XXI, H. I, p. 28). — L'auteur a cherché l'influence de différents corps en solution plus ou moins étendue sur la durée de l'hydratation de la chaux. Il a observé que les acides fortement dissociés renfermant des ions H, abrègent le temps de l'extinction de la chaux; les hydroxydes for-tement dissociés, renfermant des ions OH, au contraire, le prolongent.

L'acide borique appartient à cette catégorie, ainsi que les corps organiques

contenant plusieurs OH. (Berthaud.)

Sur le peroxyde de lanthane. — P. MELIKOFF et I. PISSARJEMSKI (Z.

anorg. Ch., B. XXI, H. I., p. 70.) — Les auteurs ont obtenu, isolé, carac^

372 REVUES MENSUELLES

térisé et analysé le peroxyde de lanthane, dont la formule peut être exprimée par La205nH20 ou LaO3 + nH20. Quoique le lanthane appar-tienne au groupe du bore, son peroxyde possède des propriétés basiques.

(Berthaud.) Sur la constitution des oxydes des métaux rares. — G. WYROUBOFF et A. VERNEUIL (C.-R., t. 128, p. 1573). — Ces corps se polymérisent facile-ment en donnant, par exemple, Ce305, Ce30'', TMO5, Th-'O1, corps inso-lubles ou non, mais dont l'existence expliquerait un grand nombre de faits encore obscurs, non seulement dans la chimie des terres rares, mais encore dans celle d'autres oxydes.

Sur le chlorure chromique. — P. ROHLAND (Z. anorg., Ch., B. XXI, H, 1, p. 37).

Sur les chlorobromurcs de plomb. — V. THOMAS (Bull. Soc. Chim, 3° série, t. 21, p. 52.) — Préparation et description de Pb BrCl.

Sur le cuivre réduit à basse température. — A. COLSON (C.-R., t. 128, p. 1458). — Préparé par réduction de CuO par CO ou II vers 200°, le cuivre donne des réactions que n'offre pas la limaille du métal. Il brûle, par exemple, dans le brome sec.

Contribution à la chimie du mercure. — H. LEY et H. KISSEL (Bcr., 1899, n° 9, p. 1357). i— Les auteurs ont étudié les réactions anormales du mer-cure, réactions qui intéressent la chimie analytique. Le mercure donne facilement naissance à des combinaisons carbonées et azotées, stables, dans lesquelles il se trouve complètement masqué. Leur existence est expliquée par la difficulté du mercure à se trouver sous forme d'ions. Les auteurs ont recherché dans quelle mesure la formation des ions était dépendante de la nature des anions. Ils ont trouvé que l'atome de mercure combiné à de l'oxygène seul a tendance à se dissocier, tandis que les sels des acides non oxygénés ne sont que très peu conducteurs de l'électricité.

Les auteurs se proposent d'étudier la conductibilité moléculaire d'un cer-tain nombre de sels du mercure bivalent. (Berthaud.)

Action de l'eau sur l'iodomercuriate d'ammoniaque et sur Viodomercurate de potassium. — M. FRANÇOIS (C.-R., t. 128, p. 1450). — Les iodomercu-rates Hgl2, 2AzIPI et Hgls, 2KI n'existent pas.

Contribution à la chimie de Wolfram. — STAVENHERGEN (Ber., 1899, nc 9,

p. 1513). C. MARIE.

CHIMIE ORGANIQUE

Sur quelques dérivés du télra-méthyldiamido-diphénijléthane dissymétrique.

— TRILLAT (C.-R., t. 128, p. 1404). — V. lieu. Ph. Ch., t. 3, p. 277. — La leucobase

CHIMIE 373 CH3. CH = [OH* . Az(CH3pp

obtenue en condensant l'aldéhyde acétique avec la diméthylamine présente une grande analogie avec la base dérivée du méthane. Elle en diffère toutefois essentiellement en ce qu'elle ne peut fournir de matières colo-rantes.

Étude de quelques diphénylanthrones substituées. — TÉTRY (C.-R., t. 128,

p. 1406). — Description de quelques composés obtenus d'après la réaction de MM. Haller etGuyot, par l'action du chlorure de phényloxanthranol (action PCI5 sur aniline et homologues) en présence de A12C1° sur la diphé-nylphtalide.

Sur quelques hydrazones colorées nouvelles.— M. ROUGY (Bull. Soc. Chim., t. 21, p. 593).— Les hydrazones des aldéhydes aromatiques et de la benzal-déhyde se colorent par introduction d'un groupe nitré dans le molécule.

Les protamines et les corps albuminoïdes. — KOSSEL (Rev. Gen. Se., t. 10,

p. 380). — Considérant les analogies qui existent entre les protamines et les corps albuminoïdes, la protamine devant être regardée comme un corps albuminoïde d'une constitution très simple, l'auteur en déduit une théorie de la structure des albumines ; celles-ci sont constituées par addition de noyaux hexoniques riches en protamines.

Sur les atomes. — E. LÉGER (C.-R., t. 128, p. 1401). — Antérieurement

M. Léger a étudié les aloïnes de l'aloès des Barbades (V. Rev. Ph. et Ch., t. 1, p. 559, t. 2, p. 454), la barbaloïne et Fisobarbaloïne ; dans l'aloès de Natal, on trouve la nataloïne déjà connue et une nouvelle aloïne différant de celle-ci par CH3 en moins, l'homonataloïne. Ces aloïnes se distinguent des barbaloïnes par une coloration verte prise en présence d'acide sulfu-rique et de bioxyde de manganèse ; en solution sodique, le persulfate d'ammoniaque produit une coloration violette teignant la soie en lilas, mais non fixable sur le coton mordancé.

Contribution à l'étude du lierre, préparation de l'hédérine. — HOUDAS

(C.-R., 1. 128, p. 1463). — Du lierre, M. Houdas a isolé plusieurs glucosides ; l'un d'eux l'hédérine C04I-P0iO19 cristallise dans l'alcool en critaux fusibles à 248°, dédoublables sous l'influence des acides dilués en hédérose CGH12Oc, rhamnose C6H12Os et hédéridine C36H,0O''.

Nouvelle série de bélaïnes. — A. MICHAELIS et E. KOHLER (Ber., t. 32,

p. 1566). — On les obtient par l'action de la triphénylphosphine sur les dérivés monohalogénés des cétones. Avec l'acétone on a le chlorhydrate de triphénylméthylphosphocétobétaïne. Point de fusion 237°.

(C5H5)3P( CH2.CO.CH3

La base libre

(Cm*)*p(

\ 0 y XOH

374 REVUES MENSUELLES

s'obtient par un traitement à la soucie ou au carbonate de soude. Elle fond à 201°, est insoluble dans l'eau, soluble dans l'alcool, l'éther, la benzine.

Sa constitution est analogue à celles des bôtaïnes.

CH.2 CH2

(CH3)3Az^ )C0 (CSHt-jSP^ ">CO

x 0 ' x 0 /

Bétaïne Triphénylphosphobétaïne

La bromoacétophénone donne la tétraphénylphosphocétobétaïne fusible à 183-184°.

(C6H-)3Pcf

x 0

'

XOH

La monochloro p. tolylméthylcétone donne la triphényltolylbétaïne cor-respondante, fusible à 181°.

.CH\ UYS (C«H»)3P' >CC

x 0 / xOH

Sur les acides fencholéniques isomères. — G. B. COCICBURN (Chem. Soc., t. 7b, p. 501). — En traitant la fenchonoxine (fenonoxime) par les acides dilués à l'ébullition, Wallach a obtenu un nitrile qui saponifié, fournit un acide, l'acide fencholénique (fénolénique). L'auteur a trouvé, en réalité, qu'on en obtenait deux, absolument comme en partant de la camphoroxime on obtient deux acides campholéniques, les acides a et P campholéniques, et il les a nommés acides a et p fencholéniques.

Lorsqu'on saponifie le nitrile fencholénique brut par la potasse alcoo-lique, le nitriie a est converti beaucoup plus difficilement que le P en acide ; ce dernier reste à l'état d'amide. On peut aisément séparer l'a amide du p acide.

L'acide p fencholénique fond à 72-73 et bout à 259-260. aD = + 19.64°.

L'acide a fencholénique est une huile incristallisable bouillant 254-256°.

OD = + 30,73°.

L'auteur se réserve l'étude de ces acides, et en particulier de l'oxydation, dans le but de déterminer leur constitution.

Synthèse de quelques dérivés du pp' dipyridyle à partir de Vacidc citrazi-nique. — AV. J. SELL H. JACKSON (Chem. Soc, t. 75, p. 507). — Quand on fait passer des vapeurs nitreuses à travers de l'acide citrazinique, on obtient un corps, qui, après recristallisation dans l'alcool, possède la formule

CcH''Az203-r-H20 et que les auteurs considèrent comme l'acide nitroso-citrazinique

COOH

+ HAzO2

= ir-o +

Ce dernier, traité par l'acide nitrique, est oxydé et transformé en dérivé du pp' dipyridyle;

CHIMIE 37c moufle une capsule de platine contenant de l'acide sulfurique.

Sur l'huile de croton. — DULIÈRE (Ami. pharm. belges, 1899, p. 229). —

Long travail dans lequel sont mentionnées les méthodes d'analyse pour la recherche de la pureté de l'huile de croton.

Comme conclusion de la première partie de ce travail, l'auteur recom-mande la comparaison de l'indice d'acétyle et de l'indice Reichert-Meissl.

Sur le pouvoir rotatoire du sucre. — MASCART et BÉNARD (Ann. Ch. Phys.,

7E série, t. 17, p. 125). — Le travail a été entrepris sur la demande de la commission des sucres et des alcools, nommée par M. le ministre des Finances, pour fixer la base des prises d'essai en vue de l'analyse des sucres industriels. Comme résultat définitif, les auteurs arrivent à cette

在文檔中 PHYSIQUE DE (頁 31-39)

相關文件