Dans son Rapport mondial sur le développement humain 2008, le PNUD place les Émirats arabes unis au 39e rang des 177 pays couverts sur l’échelle du développement humain, ce qui illustre les grands progrès accomplis dans divers domaines. La stratégie du Gouvernement des Émirats (annexe 1) tend à consolider ces réalisations, dont certaines sont exposées ci-après.
5.1 Enseignement Enseignement public
Les Émirats arabes unis ont mis en œuvre de nombreuses stratégies afin de mettre en place un système éducatif avancé adapté à son temps et aux nouvelles technologies de la connaissance et d’amener les apprenants au degré d’instruction souhaité. L’État garantit la gratuité de
l’enseignement public jusqu’à l’université à tous ses nationaux afin de diffuser l’enseignement dans la société et d’éradiquer l’analphabétisme. Depuis la création de la Fédération, l’enseignement public a progressé par bonds successifs. Pour l’année scolaire 2007/08, le nombre des écoles a ainsi augmenté pour atteindre 1 259, dont 759 écoles publiques et 500 écoles privées accueillant plus de 648 000 élèves dans leurs classes. Le taux moyen de scolarisation dans le primaire atteint 98 % pour les garçons et 95 % pour les filles. Le taux d’analphabétisme est tombé en dessous de 5 % grâce aux centres d’alphabétisation et à l’enseignement pour adultes.
L’État a en outre déployé des efforts considérables pour promouvoir l’éducation des
personnes handicapées et les intégrer à la société, en mettant en place des centres de formation et de réadaptation pour handicapés dans toutes les régions du pays et en pourvoyant aux besoins
essentiels de ces personnes, ce en s’inspirant des connaissances et de l’expérience acquises dans le reste du monde en la matière. L’État s’emploie à renforcer ses programmes relatifs à l’éducation car il connaît l’importance que revêt ce pan du développement pour la réalisation de ses objectifs à l’avenir. Le Ministère de l’éducation s’attache à enrichir et moderniser les programmes
d’enseignement pour les mettre au diapason des nouvelles tendances se faisant jour dans le monde, ainsi qu’à diffuser l’enseignement dans l’ensemble des régions du pays et à construire des écoles modernes. L’État a de plus donné au secteur privé la possibilité de partager avec lui la
responsabilité de diffuser l’enseignement et de donner les moyens d’apprendre à tous les habitants du pays.
Durant l’année scolaire 2007/08, le Ministère de l’éducation a mis en route le projet et programme dit des Écoles de l’avenir dans le cadre de sa politique tendant à s’inspirer de l’expérience d’autres pays en ce qui concerne le développement des écoles et leurs structures éducatives. Le Ministère applique les meilleures pratiques mondiales et introduit des méthodes d’enseignement centrées sur l’apprenant mettant en œuvre des techniques éducatives modernes pour l’enseignement de l’anglais, des mathématiques, des sciences et de l’informatique.
En application des principes de décentralisation du Gouvernement, les Émirats d’Abou Dhabi, de Doubaï et de Chardjah ont été dotés de conseils éducatifs, chargés de concevoir le plan relatif à l’éducation pour leur Émirat dans le cadre de la politique générale de l’éducation du Ministère, sur laquelle repose le système éducatif du pays. Ces conseils concourent à l’essor éducatif global et à l’application du principe de décentralisation en lançant des initiatives, projets et programmes importants pour le développement du système éducatif.
Enseignement supérieur
L’État s’est employé à promouvoir l’enseignement supérieur en fondant, en 1977, l’Université des Émirats arabes unis, premier établissement de ce degré dans le pays. De nombreuses universités et institutions éducatives publiques dispensant un enseignement gratuit ont vu le jour par la suite dans toutes les régions du pays, s’ajoutant aux 44 établissements d’enseignement supérieur privé agréés. Ces établissements ont accueilli 46 519 étudiants l’année universitaire 2007/08.
Depuis sa fondation, l’État s’est en outre soucié d’envoyer ses étudiants dans les meilleures universités du monde pour y étudier et s’y perfectionner. En 2005/06, 110 étudiants envoyés à l’étranger ont obtenu une licence, 65 une maîtrise et 29 un doctorat.
5.2 Services de santé
Depuis sa fondation, l’État s’est employé à mettre en place des services de santé pour
les nationaux et les résidents étrangers dans le cadre des plans de développement. Il a construit dans tout le pays de nombreux hôpitaux et dispensaires publics qui soignent toutes les personnes.
En 2006, on dénombrait 33 hôpitaux et 192 dispensaires et centres de santé publics, le total des lits atteignant 6 490. L’État a en outre autorisé le secteur privé à ouvrir des hôpitaux et des cliniques dans les Émirats de la Fédération afin de promouvoir le développement des services médicaux. De nombreux hôpitaux ont été ouverts en collaboration avec des centres de santé étrangers. Il faut mentionner la Cité médicale de Doubaï qui a attiré de nombreux établissements médicaux étrangers.
Plusieurs Émirats de la Fédération ont institué un régime d’assurance de santé obligatoire couvrant les nationaux et les résidents étrangers.
Le développement des services de santé s’est traduit par un accroissement de la natalité et une baisse de la mortalité, que reflète l’espérance de vie moyenne à la naissance qui a atteint 75 ans en 2006. La diminution de la mortalité est la plus sensible chez les nourrissons, avec moins de
sept décès pour mille naissances vivantes en 2006, année où le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans a été inférieur à 12 pour mille naissances vivantes. La poliomyélite a de plus été éradiquée aux Émirats; en 2007, le Bureau régional de l’OMS a établi un document final constatant que cette maladie avait disparu des Émirats, document soumis par la suite à la Commission
régionale de certification de l’éradication de la poliomyélite pour confirmation. En outre, le 12 mars 2007, l’Organisation mondiale de la santé a déclaré les Émirats exempts de paludisme.
5.3 Protection sociale Sécurité sociale
L’État accorde une allocation mensuelle à 16 catégories de personnes, dont les personnes âgées, les handicapés, les orphelins, les veuves et les divorcées. Ce programme bénéficie à
37 848 familles et à 4 478 enfants, dont 1 389 orphelins et 2 951 handicapés et 138 enfants nés de parents inconnus. À compter de 2008, le montant cumulé des allocations versées aux familles concernées doublera et plus pour atteindre 2,2 milliards de dirhams, contre 1 milliard auparavant.
Protection des personnes handicapées
On dénombre 3 339 personnes handicapées, prises en charge par 33 centres, dont 15 publics et 18 relevant du secteur associatif. Des écoles ordinaires relevant du Ministère de l’éducation
accueillent dans des classes spéciales des élèves ayant des difficultés d’apprentissage. Le Ministère de l’intérieur a mis en place un projet pour la formation et l’embauche de personnes handicapées permettant de former et de recruter les intéressés dans l’Émirat où il habite. Il convient aussi de
mentionner l’initiative en faveur de services humanitaires lancée par la municipalité de Chardjah, dont un des objectifs est la formation et l’emploi de handicapés. En outre, cinq clubs sportifs pour handicapés ont vu le jour, auxquels s’ajoutent trois associations ayant un rapport direct avec les handicapés.
Protection des personnes âgées
L’État a pour politique d’assurer à la personne âgée protection, soins et maintien dans le milieu familial moyennant des aides financières et des unités mobiles. Au total, 11 171 personnes âgées bénéficient d’une aide sociale. Des centres d’accueil et des clubs de jour sont à la disposition des personnes âgées pour leur fournir des services sans condition de résidence, dans le souci de maintenir la personne âgée dans sa famille. Des unités mobiles comptant un infirmier, un médecin et un travailleur social assurent la prise en charge sanitaire, sociale et psychologique des personnes âgées à domicile.
Protection de l’enfant
Attachant la plus grande importance aux enfants, l’État a promulgué des lois régissant les droits de l’enfant en matière de protection et d’éducation et s’est employé à mettre en œuvre une série de projets en faveur de l’enfance dans les domaines sanitaire, social, et éducatif. La famille et la crèche étant les lieux fondamentaux de l’éducation de l’enfant, l’État privilégie la famille et sa protection pour lui donner les moyens de remplir son rôle dans l’éducation de l’enfant, ce par le canal de programmes pour la prise en charge et l’édification de la famille et le développement de la culture familiale, tout en veillant à inculquer aux personnes qui s’apprêtent à se marier les
connaissances élémentaires requises pour les préparer à la vie familiale.
L’État a ouvert un grand nombre de crèches et de jardins d’enfants dans les villes et villages du pays afin d’encourager l’enseignement précoce. Ces établissements assurent une prise en charge éducative et psychologique de la plus haute qualité. En 2007, 202 crèches ont été ouvertes. En outre, le décret no 19/2006 du Conseil des ministres prévoit l’ouverture dans les ministères, les administrations, les établissements publics, les services gouvernementaux et les bureaux de garderies destinées à accueillir les enfants âgés de 2 mois à 4 ans de leurs employés, dans le souci de la stabilité sociale de ces enfants.
L’État s’attache aussi à apporter un soutien aux enfants handicapés et aux enfants ayant des besoins spéciaux, ainsi qu’à satisfaire l’ensemble de leurs besoins en matière d’éducation et de formation en vue de les intégrer à la société. À cette fin, il a créé dans l’ensemble des régions du pays de nombreux centres de protection et de formation et des clubs sportifs qui proposent des services éducatifs et sanitaires en plus de la formation professionnelle et sportive.
Soucieux de protéger les délinquants juvéniles, l’État a créé des centres spécialisés de protection pour mineurs des deux sexes, qui sont dotés de moyens de prise en charge sociale et éducative ainsi que de réadaptation et de formation professionnelle. Le programme de protection continue assure le suivi du jeune jusqu’à sa réinsertion dans la société. Les centres éducatifs sociaux pour jeunes ont accueilli 752 jeunes délinquants, dont 82 filles.
5.4 Logement
L’État veille à fournir tous les moyens nécessaires pour assurer un logement convenable aux citoyens par le canal des organes publics locaux et fédéraux suivants ci-après.
Ministère des travaux publics
Ces cinq dernières années, le Ministère a construit plus de 17 040 logements d’un coût cumulé avoisinant 2 milliards de dirhams. Il a en outre fait procéder à l’agrandissement d’habitations existantes pour faire face à l’accroissement du nombre de membres des familles concernées et à la construction d’habitations nouvelles en remplacement d’anciennes ayant cessé d’être habitables au regard des normes.
Programme cheikh Zayed pour le logement
Lancé en 1999, ce programme est un nouveau vecteur important des efforts que déploie l’État en faveur du logement. Il reçoit du Gouvernement fédéral une dotation annuelle d’un montant de 640 millions de dirhams destinée à financer des projets de logement pour les nationaux à faibles revenus (moins de 15 000 dirhams par mois). Il accorde des prêts au logement plafonnés à 500 000 dirhams remboursables en vingt-cinq ans sans intérêt, ainsi que des subventions et des aides non remboursables aux groupes de population nécessiteux. Depuis sa création, le Programme a réalisé dans les Émirats de Ras al-Khaïmah, de Foudjaïrah, d’Oumm al-Qaïwaïn et d’Adjman de nombreux ensembles résidentiels dont des milliers de personnes à faibles revenus ont bénéficié. En 2007, le programme a approuvé quelque 1 400 demandes de subventions et d’aides financières.
Caisse des prêts au logement de l’Émirat d’Abou Dhabi
En 2007, Abou Dhabi s’est doté d’une approche novatrice en matière de logements pour les nationaux, fondée sur le concept d’ensemble immobilier intégré comme modalité autre de logement social, mettant en chantier dans l’Émirat 18 000 logements d’un coût global de 33 milliards de dirhams. La Commission d’attribution des terrains et logements a donné la priorité aux demandes de logement soumises par des personnes âgées et des familles nombreuses à faibles revenus, ainsi qu’aux cas humanitaires et aux veuves. En 2006, 665 logements et 7 210 parcelles constructibles ont été attribués à des nationaux résidant à Abou Dhabi, à Al-Aïn et dans l’ouest. Le Conseil exécutif a approuvé le gros des demandes de prêt au logement, pour un total de 4 milliards de dirhams, au titre du financement de la douzième tranche de demandes présentées à la Caisse des prêts.
Fondation Mohammed bin Rached pour le logement
Elle a été instituée en 2005 et dotée d’un capital de 12 milliards de dirhams, en remplacement du Programme spécial de financement du logement lancé en 1993. La Fondation acquiert des terrains et des biens immobiliers, fait construire des immeubles, met ou prend en location des immeubles et gère des opérations financières relatives à des prêts au logement ou conclut des accords avec des institutions financières ou bancaires, tout en s’occupant de la conception et de la construction de logements. La fondation accorde chaque année 1 800 prêts d’un montant cumulé de 1 350 000 000 dirhams.
Direction des travaux publics de Chardjah
Elle a mis en chantier en 2006 trois nouveaux quartiers résidentiels dans la ville de Chardjah et sa banlieue, représentant un investissement de 2 milliards de dirhams. Actuellement elle met en œuvre des projets de construction d’un total de 700 logements publics, pour un coût cumulé 420 millions de dirhams, destinés à des nationaux des régions centre et est.
5.5 Projets de développement des zones reculées
L’État s’est attaché à développer les zones reculées en y exécutant de nombreux projets d’importance vitale. À cet effet, en juin 2005, le Président de la Fédération a promulgué des directives relatives à la constitution d’une commission chargée d’étudier les besoins des régions reculées du pays en matière de services d’infrastructure de base en vue d’élever le niveau de vie et la condition sociale de leurs habitants. Le plan d’action de cette commission, chargée de superviser les projets nécessaires au développement de ces régions, prévoit l’exécution de projets dans les domaines suivants: réseau routier, construction de bâtiments, mise en place de services et de centres de santé, d’écoles, de jardins d’enfants et construction de logements destinés aux nationaux vivant dans ces régions, ainsi que l’entretien de certaines de ces réalisations, la construction d’hôpitaux dotés des appareils et instruments les plus avancés et la mise en place de centres de protection civile et de postes de police, afin de faire bénéficier leurs résidents de tous ces éléments contribuant au confort et à la sécurité.
5.6 Fonds pour le mariage
Institué en vertu de la loi fédérale no 47/1992, le Fonds vise à encourager le mariage entre Émiriens et Émiriennes, ainsi qu’à apporter un appui financier aux Émiriens à faibles revenus pour les aider à couvrir leurs frais de mariage. Il tend aussi à favoriser la stabilité de la famille au sein de la société et prévoit des campagnes de sensibilisation sociale, culturelle et morale. Il accorde un don d’au moins 60 000 dirhams aux jeunes Émiriens répondant aux critères fixés.
5.7 Diffusion de la culture des droits de l’homme
Les Émirats arabes unis savent que l’enseignement et la diffusion des concepts des droits de l’homme constituent un élément fondamental de ces droits. C’est pourquoi le Ministère de
l’éducation a fait une synthèse des diverses conceptions des droits de l’homme et élaboré un document en vue de la mise en œuvre d’un enseignement relatif aux droits de l’homme de la première à la douzième année de classe à titre de matière obligatoire.
Les programmes des facultés de droit et des écoles de police réservent deux heures régulièrement à l’étude des questions liées aux droits de l’homme. Leur objectif est de faire connaître aux apprenants la nature des droits de l’homme, le système international et régional des droits de l’homme, les droits collectifs, les droits des détenus, les droits de l’homme aux Émirats, le rôle des organes de sécurité en matière de droits de l’homme et l’accomplissement de leurs tâches par les fonctionnaires de police dans le respect des droits et des libertés fondamentales de l’homme.
Le droit international humanitaire est également enseigné. L’État a porté en outre une grande attention à la formation initiale et continue des juges aux échelons fédéral et local, avec la création de l’Institut fédéral de formation et d’études judiciaires et d’instituts locaux analogues à
Abou Dhabi et Doubaï, dont les programmes incluent l’étude des conventions et instruments relatifs aux droits de l’homme, de pratique des mécanismes internationaux spécialisés dans les droits de l’homme et des décisions internationales dans ce domaine.
Des institutions de l’État et des organisations de la société civile organisent en outre un grand nombre de campagnes et séminaires et publient des ouvrages et des périodiques juridiques visant à promouvoir la culture des droits de l’homme.
Conclusion
Le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales représente de la part de l’État des Émirats arabes unis un choix stratégique commandé par certaines considérations et nécessités pressantes visant à éviter que le pays ne s’isole des tendances mondiales dans ce domaine. Ce choix a été réaffirmé avec l’incorporation par les Émirats dans le noyau dur de leur Constitution et de leur législation des principes relatifs aux droits de l’homme et aux libertés fondamentales. Leur sincère volonté de protéger les droits de l’homme et de garantir les libertés fondamentales ont aidé les Émirats à avancer sur la voie du progrès, du développement et de la stabilité. L’État des Émirats n’a cessé de faire montre de sa ferme détermination à continuer d’œuvrer à la préservation des acquis dans le domaine des droits de l’homme et à leur consolidation constante à la lumière des meilleures pratiques internationales en la matière. Il est manifeste que les Émirats, comme les autres États du monde en général et ceux du Moyen-Orient en particulier, sont confrontés à un ensemble
d’obstacles et de difficultés et s’emploient à les surmonter dans le souci d’améliorer la situation en ce qui concerne les droits de l’homme, mais doivent pour ce faire relever plusieurs défis, en particulier les suivants:
• Créer davantage de mécanismes de protection des droits de l’homme, surveiller les innovations nationales et internationales, et actualiser les lois et règlements;
• Répondre aux attentes placées dans l’État s’agissant de renforcer les capacités nationales et d’approfondir et d’élargir l’action de sensibilisation et d’éducation à la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans le cadre d’un plan national donnant à l’État les moyens de surveiller les répercussions des grands progrès enregistrés sur le plan du développement, qui ont amené à recourir intensivement à des travailleurs étrangers sous contrat à durée déterminée et contraint l’État à agir en continu, de concert avec les organismes internationaux traitant des questions liées aux travailleurs pour définir des approches adaptées et des pratiques optimales en ce qui concerne la situation de la main-d’œuvre immigrée aux Émirats;
• S’attacher à normaliser les relations entre employeurs et employés en les inscrivant dans un cadre respectueux de la dignité et des droits et conforme aux normes internationales, s’agissant en particulier des employés de maison;
• Malgré les progrès enregistrés concernant la situation de la femme, relever le défi majeur consistant à dynamiser son rôle dans la société, à multiplier les possibilités s’offrant à elle de s’engager dans de nombreux domaines en fonction de ses capacités et aptitudes, à favoriser sa participation à l’activité économique, à valider des politiques permettant de valoriser ses capacités et de l’encourager à exercer ses responsabilités en tant qu’agent essentiel du processus de développement;
• L’État s’efforce de faire face à la traite des êtres humains et aux infractions connexes en s’informant des meilleures pratiques dans le monde en la matière et en œuvrant à
développer et à améliorer la législation en vigueur dans le pays en conformité avec les normes internationales. Il s’attache en outre à créer des institutions et organismes de lutte contre la traite des êtres humains et les infractions connexes, ainsi qu’à intensifier
développer et à améliorer la législation en vigueur dans le pays en conformité avec les normes internationales. Il s’attache en outre à créer des institutions et organismes de lutte contre la traite des êtres humains et les infractions connexes, ainsi qu’à intensifier