• 沒有找到結果。

Déclaration Internationale des droits de la mémoire de la Terre

1. Chaque Homme est reconnu unique, n'est-il pas temps d'affirmer la présence et l'unicité de la Terre ? 2. La Terre nous porte. Nous sommes liés à la Terre et la Terre est lien entre chacun de nous.

3. La Terre vieille de quatre milliards et demi d'années est le berceau de la Vie, du renouvellement et des métamorphoses du vivant.

Sa longue évolution, sa lente maturation ont façonné l'environnement dans lequel nous vivons.

4. Notre histoire et l'histoire de la Terre sont intimement liées. Ses origines sont nos origines. Son histoire, est notre histoire et son futur sera notre futur.

5. Le visage de la Terre, sa forme, sont l'environnement de l'Homme. Cet environnement est différent de celui de demain. L'homme est l'un des moments de la Terre ; il n'est pas finalité, il est passage.

6. Comme un vieil arbre garde la mémoire de sa croissance et de sa vie dans son tronc, la Terre conserve la mémoire du passé… une mémoire inscrite dans les profondeurs et sur la surface, dans les roches, les fossiles et les paysages, une mémoire qui peut être lue et traduite.

7. Aujourd'hui les Hommes savent protéger leur mémoire : leur patrimoine culturel. A peine commence-t-on à protéger l'environnement immédiat, notre patrimoine naturel.

8. Le passé de la Terre n'est pas moins important que le passé de l'homme. Il est temps que l'Homme apprenne à protéger et, en protégeant, apprenne à connaître le passé de la Terre, cette mémoire d'avant la mémoire de l'Homme qui est un nouveau patrimoine : le patrimoine géologique.

9. Le patrimoine géologique est le bien commun de l'Homme et de la Terre. Chaque Homme, chaque gouvernement n'est que le dépositaire de ce patrimoine. Chacun doit comprendre que la moindre déprédation est une mutilation, une destruction, une perte irrémédiable. Tout travail d'aménagement doit tenir compte de la valeur et de la singularité de ce patrimoine.

10. Les participants du 1er Symposium international sur la protection du patrimoine géologique, composé de plus d'une centaine de spécialistes issus de trente nations différentes, demandent instamment à toutes les autorités nationales et internationales de prendre en considération et de protéger le patrimoine géologique au moyen de toutes les mesures juridiques, financières et organisationnelles.

Source : http://www.progeo.ngo/downloads/DIGNE_DECLARATION.pdf

dont certains éléments ont une valeur significative exigeant une conservation ; ils sont appelés géopatrimoine, lequel est géré dans les géosites, qui sont soit officiellement des aires protégées soit des aires conservées, regroupés sous l’étiquette de géoconservation.

L’objectif global de la géoconservation dans les aires protégées et conservées est de conserver le géopatrimoine et la

géodiversité situés dans les géosites. L’activité est la gestion de la géoconservation dans les aires protégées de géoconservation, ou est une composante de la gestion des aires protégées dans des sites ayant d’autres finalités.

Ligne directrice des meilleures pratiques n°1 : Pour éviter toute confusion, utiliser de façon cohérente les définitions du géopatrimoine, de la géodiversité, de la géoconservation, des aires protégées de géoconservation, et des géosites.

2.3 Valeurs du géopatrimoine et de la géodiversité

Le géopatrimoine et la géodiversité ne sont pas des sujets tangibles, mais ils reposent sur des valeurs importantes. Cinq valeurs essentielles de la géoconservation sont présentées pour garantir que toutes les facettes de la géoconservation sont comprises et reconnues dans la pratique.

Tout d’abord, le géopatrimoine est important pour des raisons éthiques : c’est sa valeur intrinsèque. Trop souvent dans notre passé récent, nous nous sommes focalisés exclusivement sur l’utilité de la diversité pour la société. Cependant, on peut amplement justifier la protection de notre géopatrimoine pour des raisons éthiques, juste parce qu’il existe : pour son propre bien.

Cette raison est cohérente avec la responsabilité de notre société de conserver la nature et sous-tend la Déclaration de Digne.

Deuxièmement, il est important de protéger le géopatrimoine en tant que ressource scientifique et éducative contribuant à la connaissance de l’évolution de la Terre. Par exemple, la discordance de Hutton, à Siccar Point, Berwickshire, Écosse, est l’un des principaux sites où James Hutton, le « père de la géologie moderne », a avancé sa théorie de la Terre encapsulée dans sa déclaration hors du temps, où « nous ne voyons aucun vestige de début – aucune perspective de fin » (voir photo de frontispice). De même, les fossiles dans les schistes de Burgess, retrouvés dans les Parcs nationaux de Yoho et Kootenay, en Colombie-Britannique, Canada, offrent un aperçu exceptionnel de l’évolution des formes complexes de vie sur Terre il y a plus de 500 millions d’années.

Troisièmement, le géopatrimoine dans les aires protégées peut être important pour des raisons de patrimoine esthétique, culturel et spirituel (Verschuuren et al., (2021)). Cela peut inclure des communautés qui s’identifient entièrement avec leur géopatrimoine local, par ex. la montagne Triglav, dans le Parc national du même nom en Slovénie, et qui est représentée sur le drapeau national, ou le mont Fuji, véritable symbole culturel au Japon. Certains sites aux caractéristiques géologiques importantes, comme les Parcs nationaux de Yosemite et de Yellowstone aux États-Unis, ont une importance culturelle et éducative du fait de leur rôle dans le développement de la pensée et de l’action autour des aires protégées. D’autres ont une importance pour des raisons esthétiques, ou pour les activités récréatives ou touristiques. Enfin, il y a de nombreux sites sacrés, comme les monastères chrétiens des Météores, Grèce ; et de nombreux sites essentiels pour l’histoire culturelle, comme les grottes aux peintures rupestres de KwaZulu-Natal, Afrique du Sud, qui montrent le lien étroit entre géopatrimoine et patrimoine culturel et spirituel.

Photo 2.1 Le cratère de Ngorongoro, aire de conservation de Ngorongoro, République unie de Tanzanie, est un bon exemple de valeur intrinsèque : c’est le cratère d’un volcan éteint de taille importante qui abrite également une abondante faune native. © Roger Crofts

Photo 2.2. Le site des schistes de Burgess, Parc national de Yoho, Colombie-Britannique, Canada, est un exemple de site ayant permis d’améliorer les connaissances sur l'évolution de la vie sur Terre il y a environ 500 millions d’années, à l’époque de l’explosion Cambrienne.

Une guide d’interprétation de Parks Canada tient un grand spécimen de fossile à la carrière de Walcott, Parc national de Yoho, Canada © Parks Canada Ryan Creary

Photo 2.3. Art rupestre au Parc national de Royal Natal, KwaZulu-Natal, Afrique du Sud, illustrant l’utilisation de sites naturels abrités pour communiquer symboliquement dans les temps anciens. © Sue Stolton

Le géopatrimoine et le patrimoine culturel peuvent également être liés de nombreuses autres façons ; citons par exemple les formations rocheuses tendres qui forment le décor des villes troglodytes des sites du patrimoine mondial de Petra, Jordanie, et de Vardzia, Géorgie.

Quatrièmement, la géodiversité a un rôle écologique important pour soutenir la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes. La diversité des substrats, des mosaïques topographiques et des formations du sol, ainsi que des

processus comme les régimes hydriques, l’apport en sédiments, l'érosion et les dépôts, servent de base aux habitats et aux espèces, et au fonctionnement des écosystèmes. Dans de nombreux environnements, les schémas complexes de topographie de l’échelle micro à macro, les processus des sols et géomorphologiques, et les régimes de perturbation, fournissent des conditions idéales pour une richesse élevée d’espèces et une mosaïque d’habitats diverse.

La relation entre les éléments de géodiversité et biodiversité est essentielle au concept d'écosystèmes. La nouvelle expression

« conserver la scène de la nature » fait référence à une faune et flore (les acteurs) prospérant sur la géodiversité (la scène). En gros, la conservation de la biodiversité est mieux assurée lorsque l’on conserve la scène, surtout à une époque de changement climatique, où devoir relocaliser une gamme d’habitats pour les plantes et les animaux peut être crucial pour leur survie (Anderson & Ferree, 2010 ; Gross et al., 2016).

Cinquièmement, la géodiversité est une composante essentielle des écosystèmes, et plus précisément elle offre de nombreux biens environnementaux et services écosystémiques, qui sont les bénéfices directs et indirects que les humains reçoivent

du milieu naturel et d'écosystèmes fonctionnant correctement (Schéma 2.1 ; Tableau 2.1). Pour soutenir l’offre de ces services, les gestionnaires doivent travailler avec la nature plutôt que contre elle, et chercher à préserver les systèmes et processus naturels, ce qui est le rôle fondamental des aires protégées. Cela signifie également que tous les éléments des écosystèmes doivent être appréhendés comme un tout, plutôt que de prendre en compte seulement la biodiversité ou la géodiversité par exemple.

Autrement dit, nous devons penser aux services de la nature, ou à la contribution de la nature pour les humains (Díaz et al., 2018). L’approche intégrée pour les écosystèmes ne fait aucun doute, telle que définie dans l’article 2 de la Convention sur la diversité biologique : « On entend par écosystème le complexe dynamique formé de communautés de plantes, d'animaux et de micro-organismes et de leur environnement non vivant qui, par leur interaction, forment une unité fonctionnelle. » Neugarten et al.

(2018) est à cet égard un recueil utile.

2.4 Rôle de l’UICN dans la géoconservation

L’UICN joue un rôle de poids dans la géoconservation depuis plusieurs décennies, notamment par son rôle en tant qu’organisme consultatif statutaire sur le patrimoine naturel auprès du Comité du Patrimoine mondial de l’UNESCO.

La Convention sur le patrimoine mondial reconnaît le géopatrimoine comme faisant partie intégrante de la valeur universelle exceptionnelle des sites du patrimoine mondial, notamment le critère (viii) du patrimoine mondial, qui est explicitement lié au géopatrimoine (voir Section 4.8 (i)).

Ces dernières années, le mandat de l’UICN pour la géoconservation s’est accru de deux façons : d’abord, les Lignes directrices pour l’application des catégories

Photo 2.4. Le Parc archéologique et site du patrimoine mondial de Petra, Jordanie, illustre bien l’utilisation de matériaux naturels in situ.

Des roches de grès multicolores ont été creusées pour construire plusieurs types de bâtiments (temples, tombes, bâtiments publics) au cours des siècles de présence nabatéenne et grecque. © José Brilha

de gestion aux aires protégées de la CMAP de l’UICN énoncent clairement que toutes les aires protégées doivent chercher, lorsqu’approprié, à « conserver les caractéristiques topographiques, la géomorphologie et la géologie » (Dudley, 2008). Deuxièmement, les résolutions approuvées lors des trois derniers Congrès mondiaux de la nature de l’UICN placent la géoconservation dans le programme de l’Union (UICN, 2008, 2012, 2016a). Les résolutions 4.040 de 2008 et 5.048 de 2018 affirment que la géodiversité fait partie de la diversité naturelle et que le géopatrimoine fait partie du patrimoine naturel. La résolution 6.083 de 2016 encourage et soutient les initiatives nationales et internationales axées sur la conservation et l’utilisation durable du géopatrimoine déplaçable (par ex. fossiles, météorites et bombes volcaniques). Ensemble, toutes ces résolutions représentent un repère dans la reconnaissance du rôle intégratif et pertinent du géopatrimoine et de la géodiversité, qui doit également être pris en compte dans la planification, la conception, la gouvernance et la gestion des aires protégées.

2.5 Géoconservation et la définition de l’UICN d’une aire protégée et d’une aire conservée

IL’UICN définit une aire protégée comme :

« un espace géographique clairement défini, reconnu, dédié et géré, par des moyens légaux ou autres, afin de favoriser la conservation à long terme de la nature et des services écosystémiques et des valeurs culturelles qui y sont liés. » (Dudley, 2008).

Les principaux points pour la géoconservation sont :

■ « la conservation à long terme de la nature », y compris la géoconservation ;

■ les roches et minéraux souterrains, ainsi que les caractéristiques en surface, sont incluses ;

■ les gestionnaires peuvent, dans la pratique, décider de ne rien faire pour garder les processus à l’état naturel ;

■ les gestionnaires doivent s’assurer que les caractéristiques du géopatrimoine ne sont pas endommagées et que le processus qui les forme n’est pas abîmé ; et

■ les gestionnaires doivent prendre en compte la géoconservation et la conservation de la biodiversité ensemble.

L’UICN reconnaît également l’existence d’aires conservées, c’est à dire des aires qui ne sont pas protégées et dont la conservation n’est peut-être pas l’objectif principal, mais qui néanmoins conservent la nature sur le long terme (Groupe de travail sur les AMCE de la CMAP-UICN, 2020). La Convention sur la diversité biologique définit également les AMCE comme : « une zone géographiquement délimitée, autre qu’une aire protégée, qui est réglementée et gérée de façon à obtenir des résultats positifs et durables à long terme pour la conservation in situ de la diversité biologique, y compris des fonctions et services écosystémiques connexes et, le cas échéant, des valeurs culturelles, spirituelles, Schéma 2.1. Services écosystémiques depuis une perspective de géodiversité

Régulation

1. Les processus atmosphériques et océaniques (par ex. circula-tions dynamiques, chimie atmosphérique, qualité de l’air et régulation climatique, cycle hydrologique).

2. Les processus terrestres (par ex. cycles rocheux, cycles du carbone et autre cycles biogéo-chimiques, séquestration du carbone et régulation climatique, processus géomor-phologiques et régulation des catastrophes naturelles, contrôle de l'érosion).

3. La régulation des inondations (par ex. infiltration, îles barrières, digues sur les fleuves, dunes de sable, plaines inondables).

4. Régulation de la qualité de l’eau (par ex. sols, sédiments et roches comme filtres naturels).

Soutien

5. Processus des sols (par ex. altération, développement du profil du sol) et sol comme milieu de croissance.

6. Offre d’habitats (par ex. habitats dynamiques, grottes, falaises, marais salants).

7. Terre et eau comme plateformes pour l’activité humaine (par ex.

terre de construction, navigation, surf).

8. Enterrement et stockage (par ex. enterrement humain et animal, décharge municipale, stockage de déchets radioactifs, réser-voirs de gaz et de pétrole, captation et stockage du carbone, stockage de l’eau dans les aquifères, lacs, glaciers, réservoirs).

Approvisionnement

9. Aliments et boissons (par ex. eau douce, eau minérale, sel, production de bière et whisky).

10. Nutriments et minéraux pour une croissance saine.

11. Energie (par ex. charbon, gaz, pétrole, uranium, géothermie, hydroélectricité, énergie tidale, marémotrice, et éolienne).

12. Matériel de construction (par ex. pierre, brique, agrégats, acier, ciment, biton, bitume, verre).

13. Minéraux industriels (par ex. métaux, alliages, pharmaceutiques, engrais)

14. Produits ornementaux (par ex. pierres précieuses, métaux précieux et semi-précieux).

15. Fossiles à vendre.

Culturel

16. Qualité environnementale (par ex. caractère du paysage local, paysages thérapeutiques pour la santé et le bien-être, vues sur la mer).

17. Géotourisme et loisirs (par ex. paysage de montagne, escalade, collecte de fossiles).

18. Associations culturelles, spirituelles et historiques (par ex.

folklore, sites sacrés, bâtiments en pierre historiques, sentiment d’appartenance au lieu).

19. Inspiration artistique (par ex. matériaux géologiques dans les sculptures, inspiration pour l’art, la musique, la littérature, la poésie).

20. Développement social (par ex. sociétés écologiques locales, voyages sur le terrain).

Connaissances

21. Histoire de la Terre (par ex. évolution de la vie, extinction, origine de la topographie, environnements passés).

22. Histoire de la recherche (par ex. identification précoce des roches ignées).

23. Suivi et prévision environnementale (par ex. études de base pour la recherche sur le climat et la pollution, carottes de glace, changement du niveau de la mer).

24. Géoforensique.

25. Éducation et emploi (par ex. sites de terrain pour la formation des universitaires et professionnels, emploi dans l’industrie et les géoparcs).

socioéconomiques et d’autres valeurs pertinentes localement » (décision 14/8 de la CDB).

Il convient de remarquer que la plupart des aires qui se qualifient comme AMCE n’ont pas encore été identifiées et incluses dans les bases de données nationales ou internationales. En outre, alors que les AMCE sont définies dans le contexte de la CDB, il peut également y avoir des aires conservées par des autorités autonomes chargées de la gouvernance (communautés locales, populations autochtones, premières nations, etc.) qui ne souhaitent pas être reconnues dans le cadre de la définition de la CDB, ou bien certains États qui ne leur accordent pas cette reconnaissance. Cesaires conservées contribuent néanmoins aux résultats à long terme de la conservation de la biodiversité in situ (Borrini- Feyerabend

and Hill, 2015), et doivent être incluses dans le champ d’intérêt des présentes Lignes directrices.

Les présentes Lignes directrices peuvent donc être appliquées pour les aires protégées, les AMCE, et les autres aires conservées, car de nombreux sites pour le géopatrimoine peuvent se retrouver dans ces différentes formes de gouvernance de la nature. En effet, de nombreux territoires et aires conservées par les populations autochtones et communautés locales peuvent être fondés sur des valeurs du géopatrimoine ayant une signification culturelle et spirituelle.

Ligne directrice des meilleures pratiques n°2 : Ces Lignes directrices doivent être appliquées aux autres mécanismes de conservation efficaces et autres « aires conservées », ainsi qu’aux aires protégées.

Tableau 2.1 Exemples de biens et services fournis par la géodiversité dans la région littorale de l’État de São Paulo, Brésil.

Écosystème Régulation Soutien Approvisionnement Culturel Connaissances

Plateau du

Brésil du Sud Circulation océanique encouragée par les reliefs marins

Régulation climatique mondiale et stockage du carbone par les sédiments marins

Partie du cycle hydrologique

Offre d’habitats pour des espèces d’animaux et de plantes

Offre d’aliments, en offrant des habitats à des espèces maritimes comestibles

Approvisionnement en pétrole et en gaz

Activités récréatives et tourisme sur les îles côtières, les au lieu et valeurs spirituelles, surtout

régulé par l'érosion chimique des roches silicatées

Production alimentaire naturelle et cultivée

Dunes Infiltration d’eau et recharge des aquifères, et dans le cadre du cycle hydrologique

Contrôle de la qualité de l’eau

Contrôle et stockage de l’eau

Croissance d’espèces de plantes spécifiques liées aux sédiments sableux

Mangrove Stockage de carbone bleu

Contrôle et stockage de l’eau

Abri ou nourricerie terres-tre ou transitionnelle

Production alimentaire naturelle et cultivée

Plage Contrôle de l'érosion

Dissipation de l’énergie marémo-trice et protection du rivage

Rétention naturelle et transport des sédiments

Filtration de l’eau

Pêche

Estuaire et lagon Régulation des catastrophes naturelles grâce au contrôle de l'érosion

Partie du cycle hy-drologique

Refuge et/ou nourricerie marine

Production alimentaire naturelle et cultivée Plaine côtière Contrôle de l'érosion

Recharge des aquifères l’eau et la circulation de l’océan

Partie du cycle hy-drologique

Voies fluviales pour le transport

Approvisionnement en eau par plusieurs bassins versants ayant leurs sources dans la Serra do Mar et sur le plateau de l’Atlantique

Exploitation du sable

Approvisionnement en énergie à partir des centrales hydroélectriques Serra do Mar Régulation du climat local grâce

à la chaîne de montagnes de la Serra do Mar

Formation du sol, en soutien à la végétation de la forêt Atlantique et à la culture de la banane

Roches, saprolites et sables comme matériaux de construction et de décoration.

Source : Garcia, 2019.

de la géoconservation dans la